Comment gérer son stress

 

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Que ce soit lors de l’attente d’une décision ou d’une nouvelle importante, d’une situation professionnelle délicate, avant le passage d’un examen, d’un entretient ou dans toute autre situation dans laquelle le stress nous assaille, nous avons rarement la maîtrise de notre environnement.

Nous devons composer, sans avoir la possibilité d’aller nous installer confortablement, avec nos repères et objets pour nous aider à reprendre le dessus, ni de nous isoler et encore moins nous allonger ou pratiquer des exercices.

Dans ces conditions, gérer son stress nécessite d’avoir recours à des exercices simples et rapides. Parmi tous ceux qui existent, en voici deux qui ne font appel qu’à la respiration et peuvent se pratiquer dans n’importe quelles conditions.

 

Premier exercice : les cycles respiratoires

Dans ce premier exercice, qui est plus à pratiquer de façon « préparatoire », nous allons compter le nombre moyen de vos cycles respiratoires et utiliser cette information comme indicateur pour gérer son stress.

Je vous rappelle qu’un cycle respiratoire complet comprend :

  • Un temps d’inspiration, lorsque l’air entre dans les poumons;
  • Un temps de rétention poumons pleins, d’environ une seconde;
  • Un temps d’expiration, lorsque l’air sort de vos poumons;
  • Un temps de rétention poumons vides, d’environ une seconde.

Ces 4 temps s’enchaînent de façon la plus régulière possible, comme sur le schéma ci-dessous.

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Peu importe que vous comptiez la totalité des cycles pendant la durée totale de l’exercice, ou que vous comptiez le nombre de cycle par minute puis fassiez la moyenne. L’essentiel dans cet exercice contre le stress est maintenir un rythme régulier de vos cycles respiratoires pendant 2 à 3 minutes.

Comment exploiter ces données quand on veut gérer son stress efficacement ? Et bien, il faut savoir que la moyenne pour une personne au repos se situe entre 12 et 20 cycles par minutes.

Les yogis, experts de la respiration lente grâce à la méditation et aux exercices répétés sur le souffle, peuvent descendre jusqu’à 6 cycles par minutes, mais je vous déconseille fortement de viser cet objectif à court ni même moyen terme ! Cela peut être aussi dangereux que la pratique incontrôlée de l’apnée et faire un malaise en plein entretient n’aide en rien pour gérer son stress…

En répétant cet exercice il vous devient possible de déterminer votre moyenne et, à partir de ce point de référence, d’évaluer votre niveau de stress pour agir en conséquence.

Mais l’intérêt de cet exercice est aussi qu’il utilise, comme le suivant, un principe décrit dans notre sujet sur l’utilisation des sens dans la relaxation : le fait de se concentrer sur ses sens au travers d’un exercice mobilise des zones particulières du cerveau qui nous permettent de nous déconnecter, temporairement, des problèmes qui l’occupent. Par ailleurs, cet exercice favorise l’oxygénation du cerveau et donc sa détente, ce qui est essentiel pour gérer son stress.

En le pratiquant de façon régulière, vous commencez déjà à habituer votre esprit et votre corps à répondre à ce type d’exercices, favorisant ainsi les effets du second exercice que nous allons voir ensemble.

Les exercices pour etre un AS du discours en public

 

 

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Peur de parler en public ? Être à l’aise à l’oral, ça se prépare. Lire des textes à haute voix, répéter, préparer son message… Les conseils de mike.

« Le commencement est en toute œuvre ce qui importe le plus. »

Si vous gaspillez ces précieuses premières secondes en plaisantant, en parlant d’un programme, en vous excusant, en donnant des détails de gestion, en adressant des remerciements sans fin ou en vous exprimant à coup de « Hum » et de « Euh », l’attention de votre public risque de dévier et vous n’arriverez pas à la regagner. « Vous, votre message et l’assistance méritez bien plus. Vous devez donner le ton dès le départ, la partie la plus importante de votre travail. »

C’est une règle imposante pour n’importe quel orateur, elle nécessite que l’on développe et répète une entame de discours soignée et pertinente.

Penser à son public et à ce qui l’intéresse avant de construire son intervention. Noter quelques idées claires, concises et imagées. Et surtout, être soi-même. Voilà, idéalement, comment on devrait se préparer avant chaque prise de parole en public. Mais, plus précisément, que faire pour se sentir prêt ?

L’histoire peut parler de vous en particulier, ce qui expliquerait directement à votre public pourquoi vous êtes impliqué et passionné par ce sujet. Ou alors vous pouvez parler d’une autre personne et fournir des informations à son propos. « Autre option : raconter une fable, une parabole, un fait historique ou une anecdote. L’idée est de démarrer par un récit de 60 à 90 secondes qui lancera votre présentation, captivera votre auditoire et de vous assurer que l’histoire comporte bien le point essentiel de votre message. »

Poser une question rhétorique qui suscite la réflexion

 

Elle suggère de réfléchir à ces questions au moment de préparer votre version de « Il était une fois » : Quels sont les défis en rapport avec votre sujet que vous ou une autre personne avez rencontrés ? Comment les avez-vous surmontés ? Qui ou quoi vous a-t-il aidé ou blessé ? Qu’en avez-vous retiré ? Que désirez-vous que votre public retire, ressente ou accomplisse suite à cette histoire ?

 Tout comme Shakespeare dans Le Marchand de Venise : « Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ? Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ? Si vous nous empoisonnez, ne mourrons-nous pas ? Et si vous nous bafouez, ne nous vengerons-nous pas ? »

« En tant qu’orateur, vous posez des questions rhétoriques dans le but de convaincre, vous ne vous attendez pas à ce que l’auditoire réponde de vive voix mais plutôt qu’il se formule des réponses à lui-même, ». Lorsqu’elles sont préparées à l’avance et bien formulées, les questions rhétoriques incitent le public à partager le point de vue de l’intervenant. « Il est évident que le personnage shakespearien de Shylock amène ses auditeurs à répondre « oui » à quatre reprises pour justifier la vengeance contre Antonio. A quoi voulez-vous que votre public réponde oui ou non ?

En plus de ces questions binaires, vous pouvez aussi éveiller la curiosité de votre auditoire et l’inciter à méditer sur la réponse.

De temps en temps, pour être progressivement plus à l’aise à l’oral :

1. Lire des textes à haute voix, pour vous habituer au son, aux modulations, au rythme de votre voix. Vous habituer à les lire un peu plus fort, à varier le volume, pour apprendre à parler plus fort sans que cela vous déconcentre

2. Faire des exercices simples de diction (on en trouve plein sur le net. Personnellement, j’aime bien : « Le fisc fixe exprès chaque taxe excessive liée exclusivement au luxe et à l’exquis »…)

3. Faire des exercices de décontraction

4. Sentir et repérer votre respiration abdominale, allongé sur votre lit (c’est allongé qu’on la trouve le plus facilement). Essayer de respirer « avec le ventre » à différents moments de la vie de tous les jours

5. Vous entraîner à communiquer vos émotions sans paroles. A l’aide du regard, des expressions du visage. Vous appuyer davantage sur votre communication non-verbale.

Avant votre intervention

6. Trouver votre message essentiel. Votre « attaque ». Votre fin. Et la façon d’ouvrir le débat, si un débat est prévu.

7. Trouver votre dynamique. Votre façon d’organiser le discours, selon votre logique, votre conviction. Pour arriver à être vous-même, il faut commencer par avoir un discours qui vous ressemble.

8. Répéter. Plusieurs fois. De façons différentes. Répéter toute l’intervention. Ou seulement les points clés. Répéter le début. Répéter la fin ( mais… ne pas trop répéter non plus, pour ne pas perdre votre naturel et toute envie de refaire, encore une fois, une prise de parole que vous détestez à force de l’avoir trop répétée… )

9. Réfléchir à vos exemples. A vos illustrations.

Juste avant votre prise de parole

10. Chauffer votre voix en parlant un peu si vous n’avez pas encore beaucoup parlé ce jour-là.

11. Faire quelques mouvements pour détendre les muscles qui se crispent avec le trac (cou, épaules, bras…) Et quelques grimaces pour détendre votre bouche et votre visage

12. Prévoir un moment de calme, un « sas de décompression » pour vous rassembler, vous retrouver avant d’intervenir

13. Utiliser la technique des images mentales positives (comme les sportifs), pour vous reprogrammer et être plus serein. Puisque le secret pour progresser, c’est d’arriver à prendre davantage de plaisir à intervenir en public.

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Gorge nouée, voix sourde, bouche sèche et mains qui tremblent… Pour certains, prendre la parole en public relève du parcours du combattant. Comment venir à bout de cette appréhension et gagner en assurance?

C’est une peur largement répandue, qui touche tous les milieux sociaux, tous les niveaux de responsabilité. Lorsqu’elle est modérée,l’angoisse de parler en public est pesante mais pas invalidante. En revanche, lorsque le trac se fait plus intense et confine à la phobie, ceux qui en sont atteints se retrouvent comme enfermés, incapables de surmonter la terreur qui les paralyse.

S’assurer que l’on maitrise le fond de son intervention

« Il ne faut pas croire que les gens qui sont bons à l’oral le sont de façon innée », « tout le monde a peur, ou tout au moins la grande majorité des gens. Ceux qui semblent à l’aise le sont en général parce qu’ils ont travaillé tant et tant qu’ils connaissent leur intervention sur le bout des doigts. Cela permet en général d’éliminer une partie du stress ». Et de rappeler que de tout temps les grands orateurs « ont inlassablement répété leurs discours »: « Les tribuns romains déclamaient le leur des cailloux dans la bouche face à la mer pour être certains de leur diction ».

Retrouver ses points d’appuis

« La qualité de sa présence, aux autres et à soi, est essentielle », je conseille aux personnes que je forme à la prise de parole en public de prendre conscience de leurs appuis, d’ancrer leurs pieds dans le sol, ce qui permet de se sentir plus solide ». « Appuyer ses mains sur la table ou le pupitre lorsque l’on est à la tribune est une façon de s’inscrire dans la réalité, de se rappeler sa présence ». Je vous recommande »de baisser les épaules ». « Lorsque l’on est stressé, on a tendance à les monter jusqu’aux oreilles, ce qui altère la respiration et crée des tensions qui ne peuvent pas aider à ce que la parole soit fluide ». Je vous suggère également « de prévoir une tenue vestimentaire dans laquelle on est à l’aise », en terme de confort mais aussi d’apparence. Se sentir séduisant(e) ou tout au moins sûr(e) de soi physiquement est un premier pas pour gagner en assurance.

Respirer

Cela paraît trivial et évident : une bonne respiration est un gage à elle seule d’une plus grande sérénité et donc d’une intervention réussie. « Il faut bannir la respiration du haut du corps, haletante et superficielle », explique Philippe Janiaux. « Inspirer en gonflant le ventre, lentement, puis expirer doucement est extrêmement efficace ».J’insiste sur la nécessité toutefois « de s’entrainer au quotidien ». « Ce n’est pas en se mettant à la respiration abdominale dans les minutes qui précèdent une situation de stress que l’on peut redevenir calme. C’est la régularité de la préparation qui assure un résultat pérenne ». »Il faut que cela devienne un réflexe et pour cela, que cela fasse partie du quotidien ». Autrement dit, quelques minutes de respiration en pleine conscience tous les jours sont plus efficaces qu’une heure ponctuellement, juste avant le grand saut.

Penser positif

Tous les grands « traqueurs » ont en commun cette tendance à la dépréciation, voire au pessimisme, que ce soit pour conjurer le sort ou parce qu’ils sont réellement convaincus de n’être pas à la hauteur. Or j’insiste, « il faut absolument se rappeler que si l’on est là, sur le point de parler à un auditoire ou un public, d’animer une réunion ou de porter un toast, peu importe, c’est parce qu’on nous l’a demandé, parce qu’on est légitime et qu’on a quelque chose à apporter à cet auditoire ». « Se répéter comme un mantra que l’on a travaillé son discours, qu’on a donc les compétences nécessaires pour être là ».

Pour ce qui est de la visualisation de l’auditoire dans son plus simple appareil, souvent recommandée, c’est malgré tout une pensée dédramatisante. « Le trac? Vous verrez, il viendra avec le talent ».

Apprendre par coeur les premières phrases

« Ce sont les premiers instants qui sont déterminants. Encore une fois, même les plus aguerris ont la gorge nouée lorsqu’ils démarrent leur intervention. Avoir appris par coeur les premiers mots, même s’il s’agit d’une phrase d’introduction des plus banales, dans laquelle on remercie les gens d’être là, aide à traverser ce premier moment de stress ».

Démarrer lentement

« Souvent, lorsque parler en public est une épreuve, on n’a qu’une envie, c’est d’en finir le plus rapidement possible, quitte à réciter au pas de charge notre discours ». Sauf que parler vite alors que l’on est dans un état d’anxiété a toutes les chances d’empirer les balbutiements et de perdre l’auditoire. Il ne faut donc pas avoir peur du silence et s’efforcer de parler à un rythme plus lent qu’à l’accoutumée. Ce qui permet en outre de reprendre sa respiration à un moment où l’on en a plus que jamais besoin.

Faire porter sa voix

Là aussi, cela nécessite un entraînement, en famille, en prenant des cours de théâtre, seul dans sa salle de bain, peu importe, pourvu que l’on apprenne à amplifier sa voix, de façon à ce que l’on soit entendu.

Si vous avez peur de parler en public, sachez que vous n’êtes pas un cas isolé. En 2014, un sondage a établi que la première crainte des américains était de prendre la parole en public. Selon eux, cela serait même plus effrayant que les insectes, les serpents ou les seringues.

Pourtant, s’adresser à un auditoire plus ou moins large est une compétence indispensable pour tout leader qui se respecte.

Je vous propose des conseils pour améliorer ses compétences à l’oral. Pour moi, un bon orateur possède quatre qualités fondamentales.

Un bon orateur sait s’adapter

Tout commence par un peu de bon sens. Un bon orateur cherche à transmettre quelque chose à son public et à s’adresser à lui en adoptant son point de vue. Vous ne devez pas vous contenter de mettre en avant votre expertise ou vos connaissances. Donnez des exemples et racontez des anecdotes pour créer un lien avec votre public.

Un bon orateur a de l’assurance

L’assurance est cruciale dans n’importe quelle forme de communication, en particulier quand vous vous adressez à un public nombreux. Le langage corporel est important. Faites notamment attention à maintenir un contact visuel avec votre public et à adopter une position ouverte pour l’impliquer et donner plus de poids à vos arguments.

Un bon orateur sait raconter des histoires

Votre public n’a pas envie de recevoir de leçon. Dans ces conditions, un bon orateur « sait raconter des histoires et lier les anecdotes à des enseignements importants contenus dans sa présentation, ».

Un bon orateur est patient

Quand vous vous adressez à un public, il est crucial de faire des pauses afin de le laisser réfléchir aux points clés que vous évoquez. Un orateur compétent « reprend son souffle et attend quelques instants après une information importante. » Il peut également amener le public à réfléchir via des questions qui lui permettront de s’identifier au discours.

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Parler en public : comment passer l’obstacle psychologique ?

La communication est comme chacun sait, la base des relations humaines.

Nous échangeons dans le but de satisfaire nos besoins, de démontrer notre ressenti et pour nous épanouir aux côtés d’autrui.

Le langage est alors un outil au service de notre expression et de notre affirmation personnelle.

Il permet à un groupe d’individus de partager ses valeurs, ses principes, ses règles de vie et de s’accorder sur les impondérables de la vie en société.

Dans le meilleur des mondes, chacun serait donc apte à diffuser son point de vue, que cela soit pour donner son opinion ou pour défendre ses intérêts personnels.

Pourtant, le fait de parler en public peut être ressenti comme un challenge,un blocage, surtout si la situation peut avoir des conséquences concrètes :réunions professionnelles, rencontres d’inconnus dans des lieux de socialisation, examens oraux, présentations de projets… sont alors assimilables à de véritables situations de crise.

Peur du regard d’autrui, des jugements personnels ou tout simplement timidité excessive, se traduisent alors par des matérialisations concrètes de notre état de stress (notamment au niveau de notre communication non verbale).

Quoi qu’il en soit, ce refus inconscient d’occuper la place qui nous revient affecte notre crédibilité et notre légitimité dans notre environnement.

Comment imaginer qu’un chef d’entreprise n’ose pas prendre la parole devant ses employés ou qu’un professeur tremble en lisant sa feuille devant ses élèves ?

La mission que nous nous fixerons aujourd’hui, c’est donc de creuser la piste des outils qui pourraient nous permettre de nous libérer de cette appréhension et d’enfin pouvoir parler en public, sans contrainte psychologique, devant une assemblée, aussi vaste soit-elle.

1. Parler en public : une peur naturelle

L’art de formuler des phrases en leur donnant du poids, du dynamisme et de l’impact n’est pas inné. La communication est un domaine d’expertise qui se développe, s’apprend.

La preuve, tous les « grands orateurs » que nous connaissons (hommes politiques, figures publiques…) soignent et consacrent une grande partie de leur temps à l’amélioration de leurs qualités, en vue de devenir des interlocuteurs influents.

La crainte de parler en public est présente chez la plupart des gens. Il n’est jamais facile d’assimiler une situation où l’on se trouve seul, exposé aux regards et à l’éventuelle vindicte populaire.

Paradoxalement, cet acte est une preuve de courage en lui-même.

Avant même de s’intéresser à la contenance de votre discours, les gens vous respecteront de par la simple volonté de partager vos informations à grande échelle.

Les autres membres de votre environnement ne sont pas foncièrement mauvais. Ils ne souhaitent pas votre échec ou vous voir vous ridiculiser.

Parler en public ne signifie donc pas monter au pilori, mais bien accepter de remplir sa propre fonction sociale.

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2. Parler en public : maîtrisez votre discours pour affirmer votre personnalité

Quel que soit l’objectif d’un discours partagé avec une audience, celui qui le délivre a pour but de transmettre une idée de véracité, de crédibilité dans ses propos.

Pour cela, il doit imparablement faire la démonstration d’une certaine confiance en lui, faire corps avec son énonciation afin d’en renforcer la portée.

Cette volonté affichée de partage prend sa source dans la maîtrise du sujet évoqué.

Pour afficher l’image d’une personne sereine, sérieuse et apte à mener un débat lorsque vous serez amené à parler en public, vous devrez savoir étayer vos dires et exposer vos arguments de manière à les rendre irréfutables.

Cela s’apprend, évidemment. Ou plutôt, s’acquiert, avec de l’entraînement.

D’une manière très simple, vous pourrez alors vous enregistrer, avec un microphone, une webcam, une caméra… afin d’analyser votre comportement, vos réflexes, et vos faiblesses lors d’une prise de parole simulée.

L’objectif ? Affiner votre contrôle, votre propension à maîtriser non seulement les informations diffusées, mais aussi les moyens utilisés pour les appuyer (non verbaux notamment).

Parler en public requiert une habitude, une capacité à se désolidariser des enjeux de l’échange.

Cela ne peut passer que par une parfaite connaissance du champ d’expertise abordé et par une constante conscience des arguments défendant votre thèse.

C’est simplement une question de bon sens : plus vous vous entraînez à prendre la parole en public (en simulant des situations réelles avec vos amis ou vos proches par exemple), moins votre performance sera affectée par la pression pesant sur vos épaules au moment de votre énonciation.

J’ai d’ailleurs une petite astuce technique pour vous, à utiliser avant de parler en public.

Une fois le sujet de votre élocution connu, je vous suggère de formaliser une réflexion sur papier.

Cette dernière sera construite logiquement, afin de renforcer l’aspect persuasif de votre intervention.

Une fois que votre discours sera bâti à la manière d’une « dissertation », vous vous apercevrez que certains mots ressortent, reviennent, semblent porter vos idées à eux seuls.

Notez ces derniers à part. Ce sont eux qu’il vous faudra absolument placer au cours de votre prise de parole en public.

Ils marquent le positionnement idéologique de votre réflexion et serviront de points de repère pour ne pas vous perdre dans vos explications ou passer à côté des arguments les plus percutants.

Leur simple lecture servira alors à vous rafraîchir la mémoire, évitant ainsi les blancs et les contournements évasifs.

3. Parler en public : guide de l’audience ?

La force de persuasion et la légitimité découlant de votre prise de parole en public ne dépendent pas que de votre implication dans le sujet abordé.

Le dialogue est une interaction sociale, et à ce titre, vos interlocuteurs ont un rôle à jouer dans la définition de la pertinence de vos dires.

Prendre la parole en public nécessite l’installation d’une certaine connivence avec votre audience. Plus vous lui êtes sympathique, plus votre discours sera accepté.

Comment créer ce sentiment d’empathie ?

Assez simplement en fait… n’hésitez pas à être léger, à faire des traits d’humour et à appuyer votre discours sur des éléments concrets, permettant à vos interlocuteurs de s’identifier au déroulement de votre raisonnement.

Bien évidemment, cette capacité reposera sur une étude préalable de la composition de votre public vous permettant d’affûter le ton de votre intervention et de mieux anticiper les éventuelles réactions.

Le comportement de vos auditeurs peut faire évoluer la force de votre discours.

C’est l’un des aléas de la prise de parole en public : on ne sait pas toujours comment les individualités présentes face à nous vont manifester leur intérêt.

Certaines personnes vous couperont la parole, vous attaqueront de manière quasi personnelle, ou tenteront de vous déstabiliser par l’humour.

Dans tous les cas, vous resterez calme. Votre crédibilité en dépend.

Quel que soit le ton employé à votre égard, vous serez courtois et répondrez aux questions qui vous sont posées de manière succincte, avant de continuer votre discours.

Ces manœuvres ne sont que de simples tentatives de déstabilisation sans fondements. Leur accorder trop d’importance, c’est justifier la peur que vous ressentez de parler en public.

Votre objectif, c’est de perpétuellement recentrer le débat sur vos arguments et leurs effets sur le questionnement qu’ils soulèvent.

Prendre la parole en public concourt à l’épanouissement personnel en ce que cela permet de gagner en légitimité et en crédibilité.

Contrairement à ce que l’on peut croire, les compétences relationnelles ne sont pas innées. Elles se travaillent, s’acquièrent avec l’expérience.

Et je sais de quoi je parle… je n’ai jamais été particulièrement à l’aise devant de larges audiences…

 

Les règles pour être un As du discours en public !

   Vous avez décidé d’apprendre à parler en public ?

    Bravo !  

    A l’heure des Webinars, des téléconférences, on note en France, au Quebec, dans de nombreux pays d’Afrique francophone un retour en force de « l’art de parler en public ». 

    Cette tendance va encore s’accélerer comme jamais dans l’histoire de la communication orale. Car les études pour les dix prochaines années sont unanimes :   

   Quel que soit votre métier, vous aurez besoin de savoir vous exprimer en public.

    Regardez les syndicalistes qui se sont organisés depuis longtemps sur ce plan. Ils reçoivent des cours de « dialectique » pour leurs délégués.

   Mais il y a une règle qui est sans doute la première à savoir lorsque si vous voulez devenir un As de l’éloquence.    Voici cette règle :

« Vous devez vous débarrasser à tout jamais de l’idée que parler en public est un don. C’est totalement, résolument,définitivement faux« .

 

« Bientôt vous parlerez devant un groupe avec aisance« 

« Les clés révélées pour être à l’aise lorsque vous vous exprimez en public »

  Lorsque vous êtes conduit à vous exprimer devant un auditoire, très rapidement des questions peuvent surgir dans votre esprit :

–  « J’ai des choses à dire, mais je ne sais pas les présenter avec clarté »,

– « Je ne parviens pas à intéresser »,

– « Je ne sais pas quoi dire d’intéressant »,

– « J »ai peur de ne pas savoir quoi dire, alors je préfère me taire »,

– « Je risque d’être ridicule »,

– « Que vont-ils penser de moi ? », etc.

Soyez rassuré !

Tant de gens se sont posées les mêmes questions avant un discours. Mais, ceci n’a désormais plus aucune importance. Car mon rôle est de vous aider à dépasser cela une bonne fois pour toutes.

Ce programme va vous aider à connaître ce qu’il y a « derrière la façade » des communicateurs efficaces en vous proposant les moyens de surmonter ces inconvénients.

Bien que ne vous connaissant pas personnellement, je peux m’engager devant vous en vous affirmant quevous parviendrez d’ici 90 jours à parler avec aisance.

=> Que vous soyez membre d’une association et que vous ayez à présenter vos projets devant une assemblée,

=> Que vous soyez un chef d’entreprise ou un manager et que vous deviez présider des réunions devant vos équipes,

=> Ou tout simplement, que vous ayez à faire des interventions orales ponctuelles,

Savoir parler en public vous ouvrira des perspectives sans limites. Il vous suffit d’observer autour de vous pour prendre conscience de la force de la parole.

– C’est vous qui serez invité,

– C’est vous qui serez écouté,

– C’est vous dont on admirera le charisme.

Comment bien parler : l’art de la conversation

Savoir bien parler, et maîtriser l’art de la conversation est un élément essentiel dans nos vies – aussi bien sur le plan personnel, qu’amoureux (ça contribue à votre charme !) ou que sur le plan professionnel.

Nos relations sociales sont au centre de tout, et sans la capacité de savoir bien s’exprimer, on part avec un handicap certain pour communiquer ses idées et nouer des liens avec les autres.

Sur cette page, nous allons reprendre les notions importantes et lister les principaux articles sur ce sujet, afin de faciliter la tâche à ceux qui veulent en savoir plus sur :

  • comment bien parler
  • comment maîtriser l’art de la conversation.

Bien parler repose sur deux choses :

  • Avoir une bonne élocution
  • Exprimer clairement et efficacement ses idées

Avoir une bonne élocution

Il arrive parfois que l’on souffre de troubles du langage, ou qu’on ait une mauvaise élocution : on bafouille, on mâche ses mots, on bégaie… bref, on a pas une façon de parler très claire, et ça complique les choses lorsqu’on veut s’exprimer… au point que cela peut être perçu comme un réel handicap social.

Pour ceux qui souffrent de troubles lourds du langage, aucun de mes conseils ne pourraient réellement vous aider : il vous faut faire appel à un professionnel, qui vous aidera à surmonter vos difficultés grâce à des techniques et des exercices.

Donc surtout, si vous souffrez d’un tel handicap, ne restez pas seul dans votre coin à souffrir et faites vous aider, les progrès que vous pourrez faire contribueront à vous changer la vie. J’ai notamment vu dans mon entourage les progrès réalisés par un jeune homme bègue : c’est spectaculaire. Ceux qui ne le savent pas ne devineraient jamais qu’il a passé des années à bégayer.

Et pour ceux qui ont juste une mauvaise élocution (accent trop prononcé, rythme saccadé, trop rapide ou trop lent, etc), il y a plusieurs petites choses que vous pouvez faire.